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LA GUERRE DES ESTIMATIONS

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LA GUERRE DES ESTIMATIONS

AU CŒUR DU MARCHE DE L’IMMOBILIER

Un agent immobilier de l’Ouest a été récemment condamné pour avoir gonflé une estimation, dans le but de convaincre son client d’acheter un autre bien qu’il avait en portefeuille. Au delà de ce fait divers, totalement absurde et contraire à la déontologie de la profession, cette affaire rappelle que l’estimation est au cœur des préoccupations des agences immobilières.

L’estimation professionnelle au prix optimal  fait partie de l’ADN de La Grandière Immobilier. Depuis la création de l’agence, il y a 31 ans, l’estimation optimale est au centre de ses priorités, comme le souligne sa communication. Notamment, les premières éditions de la Chronique de La Grandière Immobilier qui, depuis années 90, a installé l’agence parmi les leaders du marché du 16ème et de l’Ouest parisien.

Surestimer pour gagner des mandats …

Le marché immobilier parisien a toujours été marqué par la pénurie liée à une demande largement supérieure  à l’offre. Dans ce contexte,  la bataille entre agences fait rage pour gagner des mandats de ventes. La tentation, à laquelle nombre de nos concurrents – même les plus connus – succombent, est de surestimer les biens afin d’attirer les propriétaires pour qu’ils leur signent un mandat. Quitte à laisser trainer le bien pendant des mois avant de le vendre à un prix inférieur. Résultat : La Grandière Immobilier voit revenir des propriétaires vendeurs échaudés par ces pratiques hélas trop courantes.

… ou sous-estimer pour vendre plus vite

Dans les années 90, on les appelait ”les agents en chambre”. Aujourd’hui ce sont des  « mandataires ». Ce sont des indépendants qui chassent les biens à vendre pour de grands et prospères réseaux. Les plus grands revendiquent plusieurs milliers de mandataires, majoritairement des femmes, qui pratiquent cette activité pour améliorer leur quotidien. Dans ce contexte, moins c’est cher, plus vite ça se vend. Mais ce phénomène est surtout présent dans les zones rurales où joue le relationnel de proximité.

Dans nos quartiers, une nouvelle génération d’agences ”low cost” a fait son apparition. Pour une commission forfaitaire de l’ordre de 5 000 € – et même 2 000 € !!! -, elles promettent des résultats spectaculaires. Sans agence physique, sans vitrine, sans collaborateurs salariés ! Juste des annonces sur les réseaux sociaux … Alors, comment s’y retrouver sans une rotation rapide des biens à vendre ? Avec des prix bas susceptibles d’attirer le chaland. CQFD.

Estimer au prix optimal

Depuis 31 ans, François de La Grandière a fait de la bonne estimation le cheval de bataille de son agence. Laurence de La Grandière, qui lui a succédé, a suivi tout le cursus de formation d’Expert Immobilier. A ce titre, si elle le souhaitait, elle pourrait être agréée auprès des tribunaux. Mais, cette expertise, elle préfère la mettre au service de l’agence et de ses collaboratrices, pour le plus grand bien de ses clients.

Pourquoi “le prix optimal” ?

C’est le montant que nous finirons par obtenir de l’acheteur le plus motivé pour acquérir votre bien, à un prix sensiblement supérieur à celui du marché. Mais comment le fixer ? Par notre connaissance du marché, notre expérience de plus de 30 ans dans le 16ème arrondissement et l’Ouest parisien, par les milliers de transactions que nous avons réalisées et par un process bien rôdé d’estimation collective prenant en compte toutes les données du bien et du marché. Résultat : plus de 90 % de nos transactions sont réalisées au prix du mandat. Les 10 % restant dans une fourchette de 5 % du prix initial.

En réalité, La Grandière Immobilier a la particularité de se considérer non pas comme un intermédiaire entre vendeurs et acheteurs mais comme un prestataire au service du propriétaire vendeur.

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